Notre Histoire

Le début

En 1934 Don Luís Riera Carré et Don Jaime Juanola Farrés, deux jeunes hommes entreprenants débutent leur aventure patronale avec la fabrication d'accessoires pour bicyclettes. De la fusion des deux noms de famille, est née, la marque RIEJU (RIEra+JUanola).

Ils ont commencé par l'achat des terrains pour la construction de l'usine, mais la guerre civile espagnole a compliqué leurs plans. Le gouvernement républicain réquisitionna l'entreprise, qui n'était alors pas achevée, pour l'utiliser comme parc pour camions. Au cours du conflit, un deuxième étage sur l'usine a été édifiée, considéré comme un paiement d'intérêts sur le futur.

 

Fin de la guerre civile

A la fin de la guerre civile espagnole, RIEJU recommence son activité industrielle, avec la création de compléments pour bicyclettes, début 1934.

Début de la fabrication de machines

En 1942 Le père de Salvador Dalí, est le notaire chargé de la création de la compagnie RIERA ET JUANOLA, S.L. (RIEJU), constitué comme société limitée à un capital social d'un million de pesetas.

Par la suite, RIEJU fabrique et commercialise des composants (l'Hélium pour des équipements électriques ou Rigit pour guidons), et débute alors la construction des premières bicyclettes RIEJU, en utilisant les marques EMPORIUM et MARATHON. Alors 30 bicyclettes sont fabriquées par semaine avec près de 35 employés (c'était le plan d'affaires présenté dans la Délégation d'Industrie).

Naissance du premier cyclomoteur, le nº1.

Ce qui se nomme plus tard "cyclomoteur", a été le premier produit RIEJU en 1945 : une bicyclette dotée d'un moteur auxiliaire de 38cc. 4T (moteur Serwa français), d'une transmission directe à la roue arrière et de deux vitesses. Développant 1 CV, atteignant 40Km/h, la Nº1 arrivait pourvue d'un réservoir d'essence chromé et soudé à la main, avec des vernis, et ... un montage ressemblant à l'idée de "Rolls Royce". Une pièce montée après l'autre avec Excellence a fait de l'aventure patronale RIEJU, le début d'une réussite dans le monde des deux roues à moteur.

1949 : Succès du design du moteur de la nº2

De la Nº1 de 1945, nous passons à la fabrication de notre premier cyclomoteur RIEJU avec un petit moteur 4T d'origine française, à transmission indépendante, dans laquelle le moteur de 50cc. s'accouplait déjà au moyen d'un embrayage et boite de vitesses. Dessiné et développé par RIEJU, notre N°2 arriva dès juillet 1949.

La Nº2 a été l'une des motos les plus connues de l'époque, et sans doute l'un de nos cyclomoteurs historiques les plus appréciés.

La constante évolution

L'année suivante, en 1951, la Nº3 apparaissait : un cyclomoteur complètement différent du précédent surtout dans sa partie moteur. Puis en 1952, la Nº4 avec des modifications esthétiques par rapport au modèle antérieur. Les progrès et les améliorations se succédèrent très rapidement pour perfectionner l'ensemble moteur RIEJU et le doter des caractéristiques techniques nécessaires aux machines de l'époque. Entre 1950 et 1955 plus de 21 prototypes ont été produits et nous avons commencé à utiliser des processus technologiques de contrôle qualité. Pour RIEJU, le pari de la qualité a été un objectif affiché dès le départ: une valeur compétitive pour marquer la différence.

La première moto 100% rieju.

En 1953 naissance de la RIEJU 175cc. avec moteur AMC 4T. Le modèle était de couleur noir mat avec des liserés or. Il possédait des suspensions (une fourche avant télescopique hydraulique et une suspension arrière oscillante avec amortisseurs hydrauliques) . Pour la motorisation il a été nécessaire d'arriver à un accord avec le fabricant de moteurs AMC, et également avec FITA de Figueres -qui l'a fabriqué sous licence- puisque RIEJU possédait peu d'expérience dans ce type de moteurs pour pouvoir directement le fabriquer. La 175 était basée sur la GIMA 175, mais après l'adaptation et la fabrication par RIEJU le but a été de la rendre plus légère, plus maniable, et surtout plus confortable. De plus nous avons obtenu, grâce aux améliorations réalisées sur le moteur, une consommation très raisonnable, provoquant l'explosion des ventes de ce modèle. 5.000 machines furent construites entre 1953 et 1961 entraînant le succès commercial du cadre adapté à d'autres motorisations (l' espagnol Villiers) pendant encore 4 années, au cours desquelles 1.000 machines furent produites annuellement. La forte demande de la part des distributeurs, associée à la fiabilité de la 175cc. ont apporté un prestige reconnu à la marque RIEJU.

Grâce à ce modèle si réussi, RIEJU a humblement survécu, tandis qu'en Espagne quelques géants du secteur disparaissaient.

Le scooter non accepté

En 1956, commença l'étude d'un scooter, sur la base du moteur AMC de 50 et 125cc. et en prenant comme référence le scooter français à grande roue Sulky. En 1958 RIEJU présente la version commerciale de ce projet de scooter sous le nom d'ISARD : un hybride entre une moto et un scooter, avec une esthétique très propre. Ce modèle a malheureusement conduit la marque vers un petit désastre. L'esthétique si risquée après avoir voulu introduire sur le marché un produit aux finitions de haute qualité, élevant exagérément le prix de vente, ainsi que la faible accessibilité mécanique, ont poussé RIEJU à abandonner sa production dès 1960, après des ventes plutôt décevantes.

Elle n'aura pas eu plus de succès malheureusement la TAHON SPORT 125, copie de la Française Derny Taon légèrement modifiée avec un moteur AMC de 2 temps. Toutefois et curieusement, de nos jours c'est l'une des motos de notre collection les plus admirées - par son esthétique original – notamment lors de l'exposition des "Motos d'après-guerre" qui a eu lieu en Février 2006 et 2007 au "Museu de la Moto de Basella".

Des temps meilleurs

En 1958, RIEJU ajoute à sa gamme le modèle JACA Sport 125cc. Très sportive pour l'époque, avec jantes en aluminium, guidon et siège de course, tambour de frein refroidi : tout un luxe accessible seulement par une élite puisque son prix était très élevé. RIEJU comprit très vite pourquoi cette machine tant admirée ne rencontrait pas le succès commercial attendu.

En sortant en1959 la JACA 125cc version Tourisme, sans les extras de la SPORT, celle-ci fut rapidement très appréciée du public.

l'Italie et le cyclomoteur

Les immatriculations en Espagne subissent une forte chute dès 1960. Le moteur 175cc. n'attire plus le public qui réclame un nouveau modèle, à l'image de ceux qui triomphent alors en Italie : des véhicules de petite cylindrée. Le cyclomoteur. Conscient de cette inquiétude, RIEJU cherche des solutions en Italie, et aboutit à un accord avec MOTORI MINARELLI par lequel RIEJU devient l'importateur exclusif des moteurs de la marque pour l'Espagne.

1964. la deuxième étape rieju

C'est en 1964 que l'on peut considérer qu'a commencé la deuxième étape RIEJU, puisqu' à partir de l'accord de 1960, RIEJU peut envisager la fabrication à Figueres de machines équipées de moteurs italiens. Cela marquera l'avant et l'après, puisque RIEJU continue de monter aujourd'hui encore tous ses cyclomoteurs avec des motorisations d'origine MINARELLI.

Cette fabrication a commencé avec la permission des moteurs Minarelli dans les usines FITA de Figueres, suivi d'un plan destiné à produire progressivement le moteur dans son intégralité. Le premier fruit de cette motorisation a été une Version JACA avec un moteur de 3,5 CV et une vitesse maximale de 70 Km/h. Celle-ci fut ensuite bridée face à l'entrée en vigueur d'une nouvelle loi sur les cyclomoteurs limitant la vitesse à 40 km/h. Après avoir bridé ses moteurs très au-dessous de leurs possibilités, RIEJU finit par les rendre presque "indestructibles", provoquant ainsi l'intérêt d'organismes officiels, comme la Poste d'Espagne qui se mirent à utiliser des RIEJU.

Cette fabrication a commencé avec la permission des moteurs Minarelli dans les usines FITA de Figueres, suivi d'un plan destiné à produire progressivement le moteur dans son intégralité. Le premier fruit de cette motorisation a été une Version JACA avec un moteur de 3,5 CV et une vitesse maximale de 70 Km/h. Celle-ci fut ensuite bridée face à l'entrée en vigueur d'une nouvelle loi sur les cyclomoteurs limitant la vitesse à 40 km/h. Après avoir bridé ses moteurs très au-dessous de leurs possibilités, RIEJU finit par les rendre presque "indestructibles", provoquant ainsi l'intérêt d'organismes officiels, comme la Poste d'Espagne qui se mirent à utiliser des RIEJU.

Élargissement de la gamme

1976, 1977 sont les années d'apparition de nouveaux modèles en constante évolution permettant d'aboutir aux premières motos Tout-Terrain. C'est avec elles que plus tard, RIEJU se lancera dans le monde de la compétition et obtiendra ses premiers succès. Dans ces années sont nés les modèles CONFORT et TT 503, CONFORT 501 et TT 504, après des évolutions esthétiques des modèles antérieurs.

Bienvenue en compétition

Quand en 1978 la TT 406 apparaît avec son moteur MINARELLI de 74 cc, RIEJU décide alors de mener au plus haut niveau de la compétition Tout-Terrain ce modèle issu des premières machines Off-road.
RIEJU commence ainsi une aventure palpitante et intéressante en participant à son premier Championnat d'Espagne d'Enduro en catégorie 75cc. Au fil des années, RIEJU décrochera, et inscrira dans son histoire, un total de 12 titres de Championnat national dans cette catégorie.

Cette même année, une tentative fut engagée dans le secteur du cyclomoteur automatique, mais sans grand succès.

Benvenue marathon!

1979 marque aussi l'histoire de RIEJU. La naissance de la TT 505 (avec un échappement relevé type cross) . Il s'agit d'une série MARATHON en 50 et 74cc. présentée au Salon de Barcelone de cette même année. Ces machines ont fini par donner une identité et une couleur à la marque : le Vert, symbolisant pour le public les machines Tout-Terrain, associé aux succès obtenus avec ces machines.
Cette couleur reste aujourd'hui encore associée au nom mythique de MARATHON et de RIEJU dans l'esprit des passionnés de l'époque jusqu'aux années 90. Ses caractéristiques et ses succès font partie désormais de l'histoire de la moto en Espagne. En 1979 à démarré la production du modèle 50 KS AUTOMATIQUE.

 

Marathon 80cc.

En 1980, a été présentée la MARATHON 80cc Enduro et Cross avec laquelle de nombreux succès sportifs furent obtenus. Puis vient le tour du modèle Route, la STRADA 75, qui apparaît avec une boite 5 vitesses et un frein à disque à l'avant. La compétition a été pour RIEJU un terrain exceptionnel d'épreuves qui ont été mises à profit pour créer la MR80 dès 1984: un digne successeur à la MARATHON. Cette machine est le fruit de toutes les expériences obtenues au cours de ces années de compétition.

Nouveaux modèles

En 1985 au Salon de Barcelone, les nouveaux modèles se font remarquer. Le SPRINT est un nouveau cyclomoteur automatique, inspiré de l'esthétique de la MARATHON. Le SUPER MARATHON 50 s'en inspirera lui aussi à son tour pour créer en 1986 la RV 50. Cette année là, RIEJU reçoit du Gouvernement espagnol la Plaque en Argent du mérite du motocyclisme pour l'obtention du titre de Vice-champion du Monde d'Enduro. La même année, RIEJU gagna également le Championnat d'Espagne d'Enduro en 80cc, et le Championnat de vitesse Junior en 80cc.

Si en 1987 le chiffre de production atteint 8.000 unités, en 1990 il atteint les 15.000 cyclomoteurs vendus -presque tous avec boîte de vitesses- ce qui place cette usine en tête du secteur.

Le 50 ème anniversaire

En 1992 RIEJU fête ses 50 ans d'existence, et les célèbre avec le lancement du nouveau modèle WINDY: un cyclomoteur automatique avec moteur de scooter à mélange séparé, frein à disque et coffre de rangement sous la selle pour le casque. La même année les XXVe Jeux Olympiques sont célébrés à Barcelone.

Le Drac pour une nouvelle génération

En 1993 un autre fameux véhicule RIEJU naît : le cyclomoteur 50cc Tout Terrain DRAC, qui complètera le marché avec la RR 50 , un modèle possédant une carrosserie plus design et une fourche inversée. Fruit d'un accord de collaboration avec CASTROL Espagne, la même année verra une "version CASTROL". Il s'agit de machines assemblées avec les meilleurs composants dernière génération pour les produits haut de gamme de la marque.

Pour RIEJU, le modèle Drac a été un nouveau triomphe, étant la réponse à la nouvelle génération d'usagers de cyclomoteurs. A cette époque, les transformations moteur et partie-cycle étaient habituelles. C'était le début de nouvelles prestations destinées à personnaliser sa machine, ce que RIEJU a su saisir au bon moment.

L'année européenne

En 1994 RIEJU arrive sur le marché français en participant au Salon de Paris et en commençant ses exportations la même année. Des nouveautés comme les nouvelles versions du modèle RR 50 avec moteur 6 vitesses à graissage séparé, aident RIEJU à s'implanter. En France, RIEJU se positionne rapidement comme une marque de prestige grâce aux efforts et à la rigueur de la nouvelle génération RIERA qui parie sur l'export et l'ouverture vers de nouveaux marchés.

Suite à la présence de RIEJU au Salon de Cologne de cette même année 1994, les premières machines ont été exportées vers l'Autriche, l'Allemagne et la Hongrie.

Au Salon de Barcelone 1995, RIEJU présente son premier scooter, le FIRST, une évolution du modèle F-12 du fabricant italien Malaguti, concrétisant les relations commerciales avec ce constucteur. Ce véhicule était équipé de roues de 12 ", de freins à disque et bénéficiait d'une ligne agressive. Sur ce salon, étaient également présentés, le CROSSER et le F-10 fabriqués par Malaguti, mais que RIEJU commercialisait sous son propre nom en exclusivité sur l'ESPAGNE.

Le scooter FIRST était une opportunité pour vendre en dehors des frontières un scooter RIEJU face au boom de ce type de machines. Malheureusement suite à une discordance avec les intérêts de Malaguti, ce véhicule n'a jamais été fabriqué en série. Les relations commerciales avec le fabricant italien sont devenus difficiles.

RS1. le début d'un succés

1996, le renouvellement de la gamme route avec le nouveau modèle RS-1 a apporté une petite révolution avec son esthétique racing. Basée sur le châssis du modèle RST -fruit de la collaboration avec Malaguti- l'ensemble a toutefois été redessiné entièrement à Barcelone. C'était une "petite machine de course". La même année, plusieurs projets de motos entièrement nouvelles ont commencé à voir le jour, dont le futur MRX 50.

   

 

Pour les jeunes

1998. Une ancienne ligne de montage de bicyclettes est transformée, et une 3e ligne est destinée à la nouvelle MX50 : premier modèle enfant de machine Off-road que RIEJU implante sur ce segment. Le logo de la marque en profite pour subir un rajeunissement important, en abandonnant le cheval pour adopter le nouveau "R" stylisé de la marque. Le Salon International de l'Auto et de la Moto de Barcelone en 1999 présente une exposition des motos Historiques de compétition Rieju, parallèlement à la nouvelle gamme de cette même année, associée à la nouvelle image totalement dirigée vers la nouvelle génération.

Egalement en 1998, la marque scelle un accord d'importation et de distribution exclusive sur l'Espagne des modèles scooter de la marque italienne Benelli. La collaboration s'est étendue jusqu'en 1999, en important un total de 2.000 unités..

L'internationalisation se consolide

En 2000, RIEJU consolide ses activités à l'Export avec 40 % de sa production annuelle. Ce pourcentage va continuer à progresser jusqu'à 70 % en 2007, parallèlement à l'augmentation constante de sa production. La même année est créé un département interne d'assistance pour aider directement les 300 concessionnaires répartis sur le marché français, améliorant ainsi efficacement le service après vente de RIEJU. Au 2e Salon de la Moto à Madrid, la Supermotard et la RR avec système de suspension à biellettes (PRS, Progressive Racing System) sont présentées. Des améliorations techniques introduites sans augmentation du prix de vente de ces modèles.

 

Le premier championnat supermotard

Fière d'aider de jeunes talents prometteurs et des nouveaux pilotes, RIEJU a organisé en 2000 son premier Championnat National Supermotard avec le soutien du magazine « Solomoto ». Dans ce championnat, chacun roule dans les mêmes conditions et pour un coût économique minime pour les participants. Le succès a été tel que l'année suivante une autre Coupe a été organisée et étendue jusqu'à la Principauté d'Andorre. Ainsi, pendant 4 années consécutives la Coupe RIEJU Supermotard a sorti des pilotes que l'on a retrouvé les années suivantes jusqu'en Championnat du Monde de Vitesse. Pol et Aleix Espargaró (respectivement Vainqueur et 3e de la Coupe RIEJU 2000), et Ricardo Cardús en sont les meilleurs exemples.

Chassis périmétrique

2001. Une mise importante du modèle MRX avec châssis périmétrique (seulement la Gamme RR est équipée du châssis tubulaire de double berceau). Le modèle MRX de 2001 est doté d'une esthétique off-road innovatrice et elle est équipée des composants de dernière génération, en plus d'une version avec le moteur amélioré dans les courbes de puissance. Les produits "TOP" de la marque, se mettent à avoir la dénomination de PRO.

Nouveauté dans la famille

L'année de naissance de la RS2 : 2002. Même si l'année fut rude due à une chute très importante des ventes qui affectera tous les fabricants espagnols, la production de ce nouveau modèle est lancée. Une machine de route à l'esthétique avant-gardiste, qui reçoit le moteur MINARELL AM6. Initialement imaginée pour couvrir les deux cylindrées 50 et 125cc, elle a été tout d'abord présentée en 50cc. Une version qui lui a permis de remporter le premier prix de la prestigieuse récompense internationale octroyée par la MOTORCYCLE DESIGN ASSOCIATION en 2004 pour la catégorie des motos inférieures à 200cc.

En Novembre 2002 ont été présentés les modèles MRX et SMX 125cc. 4T équipés d'une motorisation YAMAHA, suite à la conclusion d'un accord. Parti de l'idée de développer des modèles adaptés à notre nouvelle époque et aux nouveaux usagers pour un usage ludique et une faible consommation, RIEJU décide de développer des machines Tout-Terrain confortables, maniables et fiables. Grâce à son esthétique soigné et futuriste, et à un caractère racing-sportif, ces modèles ont reçu un bon accueil sur un marché pourtant encombré.

Pour ceux qui préfèrent s'amuser

En 2003, RIEJU a vendu 19.530 unités affichant une augmentation de 161,47 % par rapport à l'exercice antérieur. La marque RIEJU est désormais reconnue et bien implantée dans les pays les plus importants de l'U.E, grâce à des produits comme la MRX-PRO (équipée en exclusivité pour RIEJU d'un cylindre spécial de plus grande puissance) et comme la RS2-MATRIX.

Au Salon Intermot sont présentés 2 Prototypes MRX 450cc. et MRX 250cc.

Accroitre ses parts de marché

En 2004 l'Export représente 67 % de la production totale. RIEJU distribue directement ses motos et cyclos en Espagne et en France, et fait appel à des importateurs pour le reste de l'Europe. Ce développement constant de ses exportations offre à RIEJU le Prix de l'exportation de la Chambre de Commerce de Girona.

La nouvelle option B1

Fin 2005, RIEJU a présenté la Naked NKD125: une 125 4T très équilibrée issue de la RS2 déshabillée à un prix concurrentiel, disponible en 2 finitions: Classique avec phare rond ou Streetfighter avec plaque phare et sabot moteur. C'est alors que RIEJU a lancé sa nouvelle communication en introduisant auprès de la presse sa nouvelle identité "For every day Adventure" , ou " L'Aventure au Quotidien " comme devise de son avenir proche.

2006 : l'inversion du futur

En respectant sa devise de vouloir " proposer de l'aventure avec une fin heureuse" RIEJU présente son nouveau concept de machine la TANGO 125cc. Une nouveauté sans précédent fabriquée entièrement dans l'usine de Figueres, à l'exception du moteur de provenance MINARELLI - YAMAHA. Dessinée à partir de notre expérience il s'agit là d'une machine située entre l'Enduro et le Trial bénéficiant d'une agilité extrême, et offrant une sensation de sécurité absolue grâce à sa position avancée et à une finition impeccable. 

Le plein de nouveautés. un pas vers le futur

Smx 125L'année 2007 est une année importante pour RIEJU. La TANGO 125 est présentée dans sa nouvelle version PRO et une version rurale 50cc 2T apparaît. Les MRX et SMX PRO 50 adoptent le nouveau moteur Minarelli NG2. Enfin, une Bicyclette électrique et la RRX SPIKE –un 50 supermotard avec jantes alliage- complètent l'ensemble des Nouveautés 2007.

En cette fin d'année présentant un nouveau concept de machines Tout Terrain. Par ailleurs et non des moindres, la dernière évolution du plus jeune et plus dynamique modèle de la marque, la TANGO, propose la personnalisation de sa machine en modèle unique grâce au système " Design, Try and Buy it " en adaptant l'outil de production et d'assemblage de RIEJU S.A. Cette nouvelle ligne de produit personnalisé est baptisée sous le nom de " TANGOO ! ".

 

NOUVEAUX MODÈLES D'ENDURO ET SUPERMOTARD

En 2009, une restructuration totale de la gamme a été réalisée avec des produits adaptés aux exigences du marché. C'est le lancement du MRT 50 et du Marathon 125 avec un châssis périmétrique à double poutre allégé avec des composants de qualité. Le MRT fait de Rieju la marque 50cc à boite la plus vendue.

En outre, les Marathon 250 et 450 sont commercialisés, des machines tout terrain avec des moteurs Yamaha WR, produit de compétition disponible pour les utilisateurs et les pilotes d’enduro.

Un an plus tard et avec l'expérience de la RS2, Rieju lance sur le marché le modèle de Road Racing RS3 dans des motorisations de 50 et 125cc avec moteur Yamaha à refroidissement liquide. Consolidation du renouvellement total de la gamme.

 

NOUVEAUX TEMPS. INNOVATION CONSTANTE. FUTUR DURABLE

Dans le cadre actuel de changements socio-économiques rapides vers de nouvelles positions de durabilité, Rieju est redéfinie avec un changement significatif dans son approche commerciale, avec un engagement clair envers les véhicules durables grâce à la fabrication d'une motocyclette électrique spécifique et innovante, 100% Européenne, avec fournisseurs locaux et assemblage dans notre usine de Figueres (Espagne).

Rieju à nouveau, fait l'effort pour s'adapter culturellement et économiquement. En avance sur la concurrence, Rieju développe en 2010 le MIUS (Sustainable Urban Individual Mobility), un véhicule qui, par son poids (94 Kg.), Sa vitesse (65 Km/h ) et son autonomie (50 Km réel) est capable de fournir des solutions aux besoins de mobilité dans les villes avec un coût 7 fois inférieur à une moto Thermique. MIUS est sans aucun doute la référence dans le secteur urbain des véhicules électriques à deux roues. La commercialisation pour les administrations publiques et le public en général est le pari gagnant sur la durabilité et la mobilité dans les villes.

 

ONO to ONE

Une autre avancée majeure dans l'innovation de Rieju n'a pas été dans le produit, mais dans des systèmes pour offrir au client un produit unique. Le concept "One to One" est un produit pour un client. La configuration de la gamme complète de Rieju permet d'offrir une moto unique pour chaque utilisateur, ce qui augmente le niveau de satisfaction et la valeur de la marque.

NOUVEAU CONCEPT NAKED

En 2012, Rieju se base sur le concept RS3 Naked et devient populaire parmi le public des petites, mais aussi des grandes cylindrées. Le RS3 NKD 125 et 50 est né fort dans le segment des petits roadster.

Cette année, Rieju est consolidée comme la marque la plus vendue dans le segment 125cc à boite à vitesses.

 

RIEJU ET LES SCOOTERS

En 2013, l'expansion vers d'autres marchés est nécessaire pour rechercher des volumes d'unités car la crise réduit notre production de façon remarquable. Cette stratégie conduit la marque à entrer dans les segments du scooter aux cylindrées de 50cc et 125cc. Ainsi, le RS Sport 50cc est né, un cyclomoteur Racing avec un moteur Minarelli à haute performance, à refroidissement liquide qui rivalise actuellement avec le segment haut de gamme.

Dans le 125, la marque lance à la Foire de Milan (EICMA) le CityLine, un maxiscoot en 125 et 300 pour concurrencer le marché du scooter GT, avec des moteurs à injections Piaggio à refroidissement liquide de dernière génération.

Le CityLine devient l'alternative espagnole du scooter à grosses cylindrées.

MOBILITÉ

Préoccupé par la mobilité dans les villes et l'utilisation du véhicule électrique, Rieju lance en 2015 une nouvelle ligne de travail avec l'ajout à sa gamme de bicyclettes électriques dans des versions de Mountain Bike et City. De la marque, nous voulons être présents dans toutes les nouvelles tendances qui apparaissent dans le secteur de la mobilité et nous continuerons à travailler dans cette ligne avec des produits électriques.

 

NOUVELLES HOMOLOGATIONS EUROPÉENNES E4

Les changements dans la législation européenne et l'engagement de Rieju à rendre les véhicules plus propres et plus sûrs, oblige la marque à travailler plus fort afin d'améliorer ses véhicules. Actuellement tous nos produits sont entièrement adaptés à la réglementation européenne, à la fois sur les cyclomoteurs et les motocycles. Des véhicules sont déjà commercialisés avec des règlements qui ne sont pas encore applicables, comme dans le cas des cyclomoteurs où les produits sont homologués E4, normalement applicable à partir de 2018.

Cet envie du souci de la marque d'être compétitif et d'être en avance sur les besoins des clients a contribué à exporter 80% de notre production et à être présent dans plus de 20 pays du monde, du Japon au Népal, de Finlande à Madagascar, avec des filiales en Italie, en France et au Royaume-Uni.

Cette année, Rieju célèbre les 75 ans de montage de sa première moto. Une année d'actualité donc, mais aussi de création de nouveaux produits.

Nous continuons à créer notre histoire.